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Enquêtes Transport des animaux vivants

Les transports d'animaux vivants sur de longues distances causent de grandes souffrances aux animaux. Plus les transports sont longs, plus les risques sont grands pour les animaux. Voici quelques une des enquêtes publiées par CIWF pour dénoncer ce commerce irrationnel et inutile.

CIWF demande la fin des exportations d'animaux vivants hors de l'UE et la limitation des transports à 8heures maximum.

Moutons-transportes

2017 : calvaire en mer

Lors de cette enquête menée par Animal Welfare Foundation entre 2014 et 2017, et diffusée en France par CIWF, 9 navires bétaillers ont été inspectés dont 4 agrées par la France. Les navires inspectés sont des car-ferries et cargos transformés pour transporter les animaux. Non adaptés, ils présentent de nombreux risques pour la sécurité et le bien-être des animaux : rampes de chargement et déchargement trop pentues, angles droits, éclairage inadéquat, ventilation et systèmes d’abreuvement défaillants, litière insuffisante ou de mauvaise qualité, enclos surchargés et manquant parfois de hauteur pour que les animaux puissent tenir leur tête droite… En vertu du Règlement (CE) 1/2005 ces navires n’auraient jamais dû être autorisés à transporter des animaux. Entre 2013 et 2016, près de 10 millions de moutons et de vaches ont traversé la méditerranée. Voir l'enquête >>

2016 : exportations cruelles et illégales vers la Turquie

La France est le 1er exportateur européen d’animaux vers la Turquie. Pourtant, une enquête menée sur cinq ans révèle les terribles conditions de transport de ces animaux, en violation de la réglementation européenne. CIWF France se mobilise auprès des autorités françaises pour faire cesser ces exportations. Pendant cinq ans, nos partenaires Tierschutzbund Zurich, Animal Welfare Foundation et Eyes on animals ont inspecté à la frontière turque plus de 350 camions bondés, transportant des bovins et des ovins élevés en Europe et destinés à être abattus, engraissés ou utilisés pour la reproduction en Turquie. Le résultat de l’enquête est alarmant : 89% des camions transportant des animaux français étaient en infraction à la législation européenne. Voir l'enquête >>

2016 : le terrible sort des veaux non sevrés

Cette enquête révèle les terribles conditions de transport de ces jeunes animaux vulnérables, en violation de la réglementation européenne (Règlement CE 1/2005). Ces veaux âgés de seulement 10 jours sont transportés sur des distances pouvant atteindre près de 3000 km et plus de 40h de route. Sur une période de deux ans, nos partenaires Tierschutzbund Zurich et Animal Welfare Foundation ont enquêté sur les transports longues distances des veaux non sevrés, depuis leurs points de départ, les élevages laitiers et les marchés aux bestiaux, jusqu’à leurs destinations : des centres d’engraissement. Voir l'enquête >>

2015 : les plus jeunes victimes

Pour tout animal, parcourir une distance de 4000 km pour être « engraissé » puis abattu est intolérable. Tel est pourtant le douloureux sort des jeunes veaux fragiles et non sevrés exportés vers Israël et Gaza depuis l’Europe. Ces jeunes sont affamés, épuisés, battus et maintenus dans des conditions épouvantables avant d’être brutalement mis à mort suivant des pratiques contraires à la législation européenne. Cette enquête a été menée en partenariat avecAnimal Welfare Foundation etTierschutzbund Zürich. Voir l'enquête >>

2014 : exportations en zone de guerre

Des exportations invisibles dans les chiffres officiels européens Les données de l'UE** indiquent qu'aucun animal vivant n'est exporté vers la bande de Gaza. Pourtant, d’après les chiffres des autorités israéliennes, rien que sur les 10 premiers mois de 2014, 27 000 animaux européens sont entrés dans les Territoires palestiniens. CIWF a découvert que des animaux parcourent des milliers de kilomètres depuis la Roumanie et la Hongrie via Israël et l’un des postes-frontières les plus explosifs au monde, pour finir dans des abattoirs gazaouis. Étant donné ses infrastructures, Gaza a des abattoirs terriblement élémentaires. Ceux-ci ne disposent d’aucun matériel de contention approprié, et leur personnel ne semble absolument pas formé aux bonnes pratiques d’abattage. En conséquence de quoi, les animaux subissent une extrême souffrance lors de leur mise à mort. Voir l'enquête >>

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